Les principales propositions faites par les citoyens dijonnais qui ont participé au débat public organisé par la section de Dijon du PS, animé par Dominique NEEL et Laurent GRANDGUILLAUME, le 5 avril sur la Recherche, dans le cadre du projet socialiste pour 2007 :
Les principales propositions :
- Ne pas opposer la recherche fondamentale à la recherche appliquée car les deux se complètent. Il faut des moyens pour les sciences dites "dures" et les sciences humaines, ne pas opposer les deux également.
- La recherche, une priorité pour l'avenir : Faire de la recherche une priorité nationale car elle participe à la dynamisation de la croissance économique et au développement durable. La politique du gouvernement depuis 2002 en la matière est une politique à contre-emploi. Le gouvernement est resté sourd face aux revendications des chercheurs comme il est resté sourd face à celles de le jeunesse. La France a perdu la place centrale qu'elle occupait au plan international face aux Etats-Unis.
- L'indépendance :
Il ne doit pas y avoir de pilotage directif de l'Etat en matière de Recherche mais l'indépendance des chercheurs doit être garantie notamment au travers du statut des chercheurs. Le Parti Socialiste doit remettre en cause les mesures visant à précariser la situation des jeunes chercheurs (le contrat en CDD de 5 ans qui est un CPE pour les chercheurs selon un membre du public). Il faut également garantir un vrai statut aux jeunes doctorants.
Le financement public de la recherche doit être garanti. Il faudrait mettre en place un "bouclier de la recherche" par opposition au "bouclier fiscal" de l'UMP (pour les plus riches) pour garantir un financement public majoritaire de manière à défendre l'intérêt général et l'analyse à long terme.
- Les moyens : Des moyens conséquents doivent être attribués à la recherche publique afin d'éviter la "fuite des cerveaux" vers les pays anglo-saxons.
- Europe : Pour être compétitifs au plan international, des synergies doivent être impulsées au plan européen afin de favoriser les échanges entre chercheurs mais aussi pour que les chercheurs puissent avoir accès aux différents outils qui existent déjà dans d'autres pays européens. On peut noter que la stratégie de Lisbonne n'a pas vraiment été suivie par les faits en la matière.
- Grandes écoles : Il faut intéger les grandes écoles aux universités pour mettre fin à "la recherche à deux vitesses".
- Décentralisation : Les régions peuvent être des échelons intéressants pour créer des synergies autour de projets de recherche.
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